Debout en equilibre sur une barière, les deux accolites discutaient. La vie parraisait si banale pour elles, le moindre petit changemnet dans leur emploi du temps les réjouissait.
Coralie: Pfff, j'en ai marre du lycée, de plus ma mère ne veut pas me laisser aller au concert. Celon elle, partir seule avec toi à Paris ne devrait pas me traverser l'esprit.
Celle-ci avait la sensation inséssante qu'à chaque fois qu'elle était sur le point de réaliser un de ses rêves, ses parents mettaient vite cour à ses illusions.
Célia regarda l'horizon méditant les paroles pronomcées par son amie. Pour elle, se concert était quelque chose de magique. Au fond d'elle, elle savait qu'elle ne pouvait pas ratter ça. Depuis le divorce de ses parents il y a plusieurs mois, elle n'avait pas eu la vie facile. Ce concert lui apparaissait comme une bouée de sauvetage.
Soudain, l'idée la plus folle qu'elle n'ait jamais eu lui traversa l'esprit. Elle se mit à sautiller d'éxitation et se tourna vers son amie.
Célia: Et si on partait!
Coralie, interloquée par son enthousiasme, se tourna vers elle. Elle se demandait si sa meilleure amie ne plaisentait pas.
Célia: Oui, si on quittait tout, sans rien dire à personne.
Les deux amies pensèrent à l'unisson à cette idée, puis se regardèrent et se lancèrent un sourire complice. A cet instant la libertée brulait dans leurs veines. Elles en étaient sûre, c'était maintenant ou jamais.
Coralie murmura dans un soufle, "Rendre Possible l'Impossible".
Dans le train le silence reignait en maître. Mais il fut interrompu par la sonnerie d'un portable. Quelques passegers se retournèrent vers les deux amies, une pointe d'énervement dans leurs regards. Le téléphone appartenait à Coralie, elle l'extirpa de sa poche. Sur l'écran allumé de celui-ci, on pouvait y lire: " appel entrant Maman".
Les deux fugeuses se regardèrent. Ca y est leurs parents avaient découvert leur absence.
Célia: J'ai gagné, cela fait cinq heures que nous sommes partis et ils ne s'en rendent compte que maintenant. Tu me dois dix euros!
Trois heures du matin, le 27 Septembre.
Chacune de leur côté elles ouvrirent les yeux. Il était tant de partir.
Tandis que Célia prenait une valise pour y jetter toutes sortes d'affaires, Coralie avait déjà préparée la sienne. Elle s'accorda alors un bon bain chaud pendant lequel elle se demandait si elle n'était pas folle de faire se qu'elle s'apprètait à faire. Une fois son bain fini, cette dernière n'avait toujours pas retrouvée la raison. Elle était décidée coûte que coûte à partir.
Non loin de là, Célia quand à elle venait de boucler ses valises. Elle enfila un menteau et descendit les escaliers de son immense demeure. Elle gribouilla sur un morceaui de papier ceci:
Billet de train en main, elle s'apprètait à rejoindre son accolite devant la salle de sport du cartier. Ainsi elles pouvaient prendre un taxi et partir. C'était se qu'elles voulaient, et maintenant plus rien ne pouvait les arrêter, ni l'une ni l'autre.
Alors ce premier chapitre, qu'en pensez vous? L'histoire est encore un peu flou mais vous découvrirez les personnages au fil de l'histoire. On tient à préciser que se n'est pas une fiction comme les autres, elle est en quelque sorte autobiogrphique. Et si vous avez des questions à nous poser, n'ésitez pas on vous répondra avec grand plaisir. Nous aimerons avoirs de commentaires constructifs. Ne nous demandez pas de vous prévenir à chaque chapitre vous le serez automatiquement si vous laissez des commentaires. On attend vos impressions.